dimanche 21 février 2010

201. Nitin Sawhney: "Days of fire".

London Undersound est le nom du huitième album de Nitin Sawhney. Un fil conducteur sinistre relie les différents morceaux de cet album d'un grand éclectisme musical: les attentats de Londres en 2005 et leurs multiples conséquences.


L’album s’ouvre sur Days of Fire interprété par le rappeur Natty qui y rapporte sa propre expérience. Il reste en effet très marqué par la mort du Brésilien Charles de Menezes, pris par erreur par la police pour un poseur de bombe à la sortie de la station de métro Stockwell. Nitin Sawhney explique: " Natty était présent lors des attentats du 7 Juillet, puis par une étrange coïncidence, il était tout proche de la scène de fusillade de Jean-Charles de Menezes deux semaines après. En deux semaines seulement, la conception que l’on avait de Londres a été totalement bouleversée."
Ce morceau poignant nous invite à nous intéresser à la recrudescence des attentats perpétrés par des mouvements islamistes depuis maintenant deux décennies.

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Le corps de J.C. De Menezes abattu, le 22 juillet 2005, par des agents de Scotland Yard, alors à la recherche de terroristes.

Depuis la fin des années 1990, un nouveau courant islamiste s’affirme dans le cadre d’un «néo-fondamentalisme » terroriste. Il se développe dans les communautés musulmanes émigrées et déracinées, en Europe notamment. Cette tendance diffuse (via les madrasa, les sites Internet, la TV saoudienne) une même vision de l’islam, celle exportée par l’Arabie Saoudite dans les années 1970 : le wahhabisme. Ce néo fondamentalisme donne la priorité à une lecture littérale et puritaine du Coran, récusant toute l’histoire musulmane postérieure aux temps du Prophète.

Pour cette tendance, la charia constitue la norme de tous les comportements humains et sociaux. Il rejette donc toute forme de culture qui ne serait pas strictement religieuse (musique, littérature…). Pour cet islam radical, il est essentiel de définir la vraie Religion, et a contrario l’impiété, d’établir ce qui est licite et ce qui ne l’est pas. A cette fin, les ulémas multiplient les fatwas. Particulièrement hostile au judaïsme, ce néo fondamentalisme prône la lutte contre les Etats-Unis et leurs alliés (Israël, les pays d’Europe de l’ouest).

Carte tirée de l'émission le "Dessous des Cartes" de J.C. Victor.

Pour Olivier Roy, il est possible de distinguer une première génération de militants d’Al-Qaida (dont Ben Laden) composée de gens originaires du Moyen Orient, partis en Afghanistan combattre l’URSS. Dès l'invasion du pays par les troupes soviétiques en 1979, une résistance afghane se met en place, soutenue progressivement par les Etats-Unis, l’Arabie Saoudite et renforcée par des combattants venus des pays du Golfe et d’Egypte. Les combattants trouvent en Afghanistan l’occasion de mener un combat au nom de la défense de l’islam : c’est le jihad.
Le Saoudien Oussama ben Laden est l’un des organisateurs de cette lutte, depuis son «bureau des services » crée à Peshawar, au Pakistan, véritable base arrière des moudjahiddins afghans. Il y organise son réseau de jihadistes étrangers et fonde l’organisation Al Qaida (la base, en arabe). Le retrait des troupes soviétiques d'Afghanistan en 1989 s'accompagne du retour de nombreux combattants dans leurs pays d'origine pour continuer le combat contre de nouveaux adversaires. Al Qaida se trouve ainsi à l’origine de l’internationalisation du mouvement islamiste au début des années 1980.

Carte tirée de l'émission le "Dessous des Cartes" de J.C. Victor.

A partir de 1992, apparaît un nouveau type de militants, souvent très occidentalisés, qui utilisent l’anglais, les nouveaux média et se déplacent constamment dans leur lutte qui a pour terrain principal l’Occident ou les régions à majorité musulmanes à la périphérie du Moyen-Orient: en Bosnie, dans le Caucase, ou encore au Cachemire. Autant de fronts où ils convient d’importer le jihad, avec des résultats d'ailleurs mitigés.

Carte tirée de l'émission le "Dessous des Cartes" de J.C. Victor.

Pour Roy, « ces militants sont l’expression d’un monde global. » Le mouvement se désintéresse en effet du cadre de l'Etat-nation et agit à l'échelle mondiale. La plupart des attentats revendiqués dans le monde par Al Qaïda sont commis au nom de l'islam, sans qu’il y ait de réels « projets » politique précis derrière ces violences. Les Etats-Unis constituent une des cibles principales des attentats perpétrés par Al Qaïda. Ben Laden reproche avant tout aux Américains d’avoir foulé le "sol sacré" de l’Arabie Saoudite lors de la guerre du Golfe. Le réseau utilise les moyens de communication les plus modernes (internet; envois fréquents de vidéos aux grandes chaînes de télévisions, Al Jazeera notamment), afin d’assurer une médiatisation maximale à ses actions. A cet égard, les attentats du 11 septembre 2001, avec les tours en feu sur toutes les chaînes de télévision, sont un vrai "succès" pour l'organisation. Le nom de Ben Laden et de son mouvement, jusque là largement méconnus, ne sont plus ignorés de personne.

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Le 11 septembre 2001 à New York, les tours jumelles s'effondrent.

Des cibles choisies.

Depuis une quinzaine d'années, un grand nombre d'attentats ont été commis partout dans le monde par des mouvements se réclamant de l'islamisme, Al Qaida ou autres. Les cibles choisies ne le sont jamais par hasard:
* attentats contre des symboles :
- la puissance économique des EU avec la destruction des tours du Wall Trade Center le 11 septembre 2001.
- l’attaque contre le Pentagone visait la puissance militaire.
- le quatrième avion avait pour cible initiale la Maison Blanche, donc le cœur de la puissance politique.
- L'attentat contre une synagogue à Djerba visait un lieu fréquenté par les touristes mais surtout un édifice religieux.

* Des personnalités sont assassinées en raison de leur poids politique, de leurs conceptions, incompatibles avec celles du radicalisme musulman : assassinat du commandant Massoud en Afghanistan ; du président tchétchène pro-russe, Akhmad Kadirov au printemps 2004; de journalistes; Rafiq Hariri, l'ancien premier ministre libanais.

* Les terroristes prennent pour cibles les intérêts d’un pays : l'ambassade américaine au Kenya en 1998, le pétrolier français Limburg en 2002 au large des côtes du Yémen.
* Enfin, les attentats aveugles visent des civils afin de créer un climat de peur susceptible d’exercer une pression sur les dirigeants du pays visé : attentats contre les touristes occidentaux à Bali en 2002 (200 morts); attentats de Casablanca en 2003; Madrid en mars 2004 (190 morts), Londres (juillet 2005).

Les Conséquences immédiates de ces attaques.

Les attentats du 11 septembre 2001 ont de lourdes conséquences internationales. L'administration Bush, alors à la tête des Etats-Unis, considère en effet cette attaque comme une déclaration de guerre. Les Européens, quant à eux, y voient davantage le paroxysme du terrorisme international (il faut dire qu'ils sont touchés depuis 20 ans par des actes terroristes). Les attentats sont suivis par les interventions américaines en Afghanistan (automne 2001) et en Irak au printemps 2003. Lors de cette seconde opération, les Etats-Unis privilégient l'unilatéralisme, en intervenant hors du cadre de l'OTAN et sans l'aval de l'ONU. Les artisans de cette stratégie périlleuse sont les néoconservateurs, omniprésents dans l'entourage de George W. Bush.

Les attaques terroristes provoquent ainsi indirectement une crise au sein de l'Alliance atlantique. Le cavalier seul américain marginalise considérablement ses membres et ses structures. Plus grave sans doute, en intervenant en Irak sans l'aval de l'ONU, les Etats-Unis fragilisent un peu plus l'institution. L'invasion irakienne met aussi à jour les divisions qui minent l'Union européenne et son incapacité à parler d'une seule voix sur la scène internationale. D'un côté, on retrouve la Grande Bretagne, l'Espagne, l'Italie, mais aussi les pays d'Europe centrale et orientale qui soutiennent et participent à l'intervention américaine. De l'autre, la France et l'Allemagne s'opposent à cette décision unilatérale, ce qui fera dire à Donald Rumsfeld, le secrétaire à la défense de George W. Bush (de 2001 à 2006), qu'il s'agissait là de la “vieille Europe“.

Carte tirée de l'émission le "Dessous des Cartes" de J.C. Victor.

Les résultats de l'intervention en Irak.

Les Etats-Unis inscrivent leur offensive contre l'Irak dans le cadre de la lutte contre le terrorisme international, sans qu'il y ait d'ailleurs de liens avérés entre le régime irakien et Al Qaida. Le second objectif avancé de l'administration américaine était de renverser le régime dictatorial de Saddam Hussein pour instaurer la démocratie en Irak. Aujourd'hui, le pays reste plongé dans le chaos. En outre, loin de mettre un terme au terrorisme, comme l'affirmait les faucons de Washington, l'attaque contre l'Irak semble avoir au contraire entraîné une recrudescence des attaques. Le nombre de victimes d’attentats à travers le monde a été pour 2006 de 20 000 morts au total, dont 13 000 rien qu'en Irak. Dans l'immédiat après-guerre, le pays devient un nouveau théâtre d’opération pour des jihadistes venus d’Arabie Saoudite, de Syrie, de Libye, du Maghreb notamment.

Al-Qaïda, appelation d'origine incontrôlée.


Cliquez sur l'aperçu pour agrandir l'infographie (sources: le figaro.fr).

Aujourd'hui Al Qaïda semble affaiblie et n’est certainement pas le commandement central, l'organisateur de toutes les opérations terroristes. Au fond, Al Qaïda fonctionne comme une sorte de franchise pour de nombreux groupes terroristes. Elle possède des émanations régionales, voire individuelles aussi dangereuses qu'insaisissables. Il existe par exemple, la branche « Al Qaida pour le Maghreb islamique », créée en 2006, mais qui est en fait le nouveau nom du GSPC, un groupe islamiste déjà existant.
La plasticité de l'organisation d'Oussama Ben Laden explique ainsi qu'on attribue à Al Qaida bien plus d’attentats qu’elle n’en prépare réellement. Les attentats de Londres en juillet 2005 ont été commis non pas par des étrangers, mais par des jeunes Britanniques bien intégrés, et sans lien direct avec Al Qaida.

Cliquez sur l'aperçu pour agrandir l'infographie (sources: le Monde.fr).

* "Since the days of fire".

C'est le 7 juillet 2005 que Londres est touchée. Trois bombes explosent dans des rames de métro, la quatrième à l'étage supérieur d'un autobus à impériale.

Les attentats du 7 juillet 2005 ont tué 56 personnes (dont les 4 terroristes) et faits 700 blessés.

Deux semaines plus tard, le 21 juillet, quatre autres bombes explosent à Londres sans tuer.
Ce drame entraîne un changement d'attitude des autorités britannique à l'égard des mouvements islamistes.
- Jusque là plutôt passives, les autorités s'intéressent désormais de très près aux prêches enflammés de nombreux imams opérant dans le pays, notamment depuis Londonistan (les quartiers londoniens où les réseaux islamistes, souvent proches d'Al Qaida, avaient pignon sur rue, notamment la mosquée de Finsbury Park).
- Le Royaume Uni accède enfin à la demande de la France d'extrader Rachid Ramda, l'organisateur des attentats de Paris, en 1995 (en 2007, Ramda est condamné à la perpétuité). Jusque là, et malgré leurs engagements pour lutter contre le terrorisme, les Britanniques refusaient de coopérer avec la justice française.

* Quelles réponses face à ces attaques?

L'image “http://www.bendib.com/newones/2003/june/small/6-10-Patriot-Act-Two.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.
Caricature dénonçant le Patriot Act.

Les attentats servent aussi d'arguments à plusieurs gouvernements occidentaux pour mettre en place une législation sécuritaire souvent incompatible avec le respect des libertés fondamentales (l'exercice est une vraie gageure). Jouant sur la peur et l'amalgame, l'administration Bush impose le Patriot Act, qui entraîne un recul net des libertés publiques. Cette loi adoptée en octobre 2001 permet ainsi les écoutes téléphoniques, les fouilles secrètes d'appartements, la consultation des fichiers d'entreprises ou d'universités. Enfin, elle autorise l'administration américaine à garder en détention pour une durée indéterminée les étrangers. Le droit international est ainsi malmené comme le prouvent par exemple les conditions de détention des prisonniers enfermés à Guantanamo, une base américaine située sur l'île de Cuba ou encore la mise en place de prisons secrètes de la CIA dans de nombreuses régions de la planète.

* Le djihadisme international aujourd'hui.

Harcelé en Afghanistan et dans les régions tribales frontalières du Pakistan, le noyau dur d’Al-Qaïda a subi de lourdes pertes, pour autant une série d’attaques récentes prouve que la menace djihadiste ne saurait être négligée.
- Le 25 décembre 2009, un étudiant nigérian, Omar Farouk Abudlmutallab tente de faire exploser en vol un avion de la Northwest Airlines.
- Le 30 décembre, Khalil Abou Moulal al-Balawi, un informateur de la CIA lié à Al-Qaïda, tue 7 employés de l’agence dans un attentat suicide perpétré à Khost.
- Le 1er janvier 2010, un Somalien tente d’assassiner le caricaturiste danois Kurt Westergaard, auteur d’une des caricatures du prophète Mohammed en 2005.


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Omar Farouk Abudlmutallab.

Al Qaïda s’est morcelée au fil des années en une multitude de mouvements régionaux déconnectés les uns des autres, mais conserve néanmoins un grand impact idéologique sur les musulmans extrémistes.
L’agence de renseignements internationale, Statfor, estime que le djihadisme international se décompose en trois cercles distincts :
- Le noyau dur d’Al-Qaïda installé au Nord-Est du Pakistan (au Waziristan).
- Second vecteur du djihadisme : les groupes régionaux qui opèrent dans un certain nombre de pays, notamment au Yémen, en Somalie (où l’absence de tout contrôle étatique permet au mouvement de prospérer), en Algérie et au Maroc, notamment dans de vastes territoires désertiques échappant à tout contrôle étatique.
- Le troisième cercle, plus difficile à cerner, serait composé de milliers d'islamistes à travers le monde qu’Al Qaïda et ses franchises inspirent, mais qui n’ont que peu de liens directs avec elles. Les services de renseignements américains sont ainsi particulièrement préoccupés par l'essor de l’activisme parmi les Américains musulmans (la forte capacité d’intégration du pays avait jusque là laissé supposer que la menace terroriste intérieure était bien plus faible qu’en Europe).

La nature asymétrique du combat entre les gouvernements et le djihadisme rend de toute façon très improbable l’éradication définitive prochaine du terrorisme islamiste




Un grand merci à Marie pour son aide.


"Days of fire" Nitin Sawhney.

There's no more trains going that way
There's no more trains coming this way
You better make your way home, son
There's something going down in London

il n'y a plus de trains pour cette direction
il n'y a plus de train dans l'autre direction
tu ferais mieux de rentrer chez toi, fils,
il y a quelque chose qui s'effondre à Londres

Well That ain't gonna stop me
So I step out the station and what do I see?
Traffic for days
Let me walk a bit and I'll see where it get me

eh bien, cela ne va pas m'arrêter
je sors de la station et qu'est-ce que je vois?
de la circulation
Je vais marcher un peu et je verrai où cela me mène

Then it all went slow motion, everything slow motion
First came the flash of lights then the sound of explosion
And we're still in slow motion, we're still in slow motion

Et puis tout est passé au ralenti, tout au ralenti
d'abord l' éclat des lumières, puis le son de l'explosion
et nous sommes toujours au ralenti, au ralenti

On these streets where I played
And these trains that I take, I saw fire
But now I've seen the city change in
Oh so many ways, since the days of fire
Since the days of fire

dans ses rues où je jouais
et ces trains que je prends, j'ai vu le feu
maintenant j'ai vu la ville se transformer
de tant de manières, depuis les jours de feu,
depuis les jours de feu

Now I'm on the train going that way
There were too many people coming this way
Delayed trains, delayed trains
Didn't plan for death on the subway

Je suis maintenant dans le train allant dans cette direction,
il y avait trop de personnes allant dans l'autre direction
trains retardés, trains retardés,
pas prévu de mourir dans le métro

So I step out the station, brazilian name all over TV
Realization - I was on the next train - could 've been me

alors je sors de la station, un nom brésilien sur tous les écrans
je réalise - j'étais dans le train suivant- que cela aurait pu être moi

Then it all went slow motion, everything slow motion
First the flash of light then the rise of emotion
And I'm still in slow motion, I'm still in slow motion

Puis tout est passé au ralenti, au ralenti
d'abord le flash lumineux ensuite la vague d'émotion
je reste au ralenti, toujours au ralenti

On these streets where I played
And these trains that I take, I saw fire
But now I've seen the city change in
Oh so many ways, since the days of fire
Since the days of fire

dans ces rues où je jouais
et ces trains que je prends, j'ai vu le feu
mais maintenant j'ai vu la ville se transformer
de tant de manières, depuis les jours de feu,
depuis les jours de feu

One day going that way, one day going this way
Those summer days, that crazy phase
Like a jack-knifed car on the highway

un jour allant dans ce sens, un jour allant dans l'autre
ces jours d'été, cette folle période
comme une voiture qui se retourne sur l'autoroute

Just two mad situations, fire on the news, fire on TV
A bus, a train station, the crossfire sights of destiny

juste deux situations folles, le feu aux infos, le feu à la télé
un bus, une gare, les feux de croisement de la destinée

Now it's all gone slow motion, everything slow motion
The lights gone out - I feel no more emotion
I'm all out of emotion, I'm out of emotion

maintenant que tout est passé au ralenti, tout au ralenti
les lumières sont éteintes - je ne ressens plus rien
je suis privé de toute émotion

On these streets where I played
And these trains that I take, I saw fire
But now I've seen the city change in
Oh so many ways, since the days of fire
Since the days of fire

dans ses rues où je jouais
et ces trains que je prends, j'ai vu le feu
mais maintenant j'ai vu la ville se transformer
de tant de manières, depuis les jours de feu,
depuis les jours de feu

Sources:
- Le dessus des cartes de J.C. Victor: "terrorisme, local ou global?".
- "Les trois âges de la révolution islamique" par Olivier Roy, les collections de l'Histoire n°30.
- E. Melmoux et D. Mitzinmacker: "dictionnaire d'histoire contemporaine", Larousse, 2008.
- Jeune Afrique du 2 février 2010.



1 commentaire:

M.AUGRIS a dit…

Magnifique chanson et superbe synthèse sur cette question brûlante.
Tu expliques bien comment le terrorisme pose un problème extrêmement difficile pour les démocraties : "Peut-on lutter contre le terrorisme en respectant les droits de l'homme ?"
Le Royaume-Uni a été profondément ébranlé par les attentats de 2005 et les tentatives de 2007. Ce fut un choc pour beaucoup de réaliser que des citoyens britanniques avaient pu commettre ces attentats.

Par contre à mon avis, l'attentat contre Hariri au Liban relève d'une autre logique, plutôt étatique, puisqu'il a été attribué de manière quasi-certaine à la Syrie.